Sculptures frontales 2011-2018

Après un période de résidences et de collaborations, la série des sculptures frontales fait suite à un retour à l’atelier. La reprise de pièces délaissées a réinsufflé cette dynamique, cette restitution spatiale raccourcie sur le plan du mur et vient comme une injonction à aplatir et décomposer ces plans… Lire le texte

Un peu de temps à l’état pur 2003-2016

Un peu de temps à l’état pur

Cette série développe trois démarches. Une démarche menée autour des installations, tout d’abord l’empilement  de tambours réalisés en grillage, formes molles qui se stabilisent au gré des affaissements ; ensuite des empilements d’assiettes qui s’érigent, progressent,  cherchent le point d’équilibre à la limite du déséquilibre. Assiette après assiette, les piles se dressent, se chevauchent dans un équilibre précaire, dialoguant avec l’espace et l’architecture dans lequel elles sont installées. Elles affrontent les lois de la physique, maintiennent le souffle d’un temps suspendu, déjouant la gravité… Lire le texte

Le théâtre des pesanteurs 2006-2010

Cortège des transfigurations et des déchéances 2005-2010

Cortèges des transfigurations et des déchéances

Percevoir, c’est négocier le réel, c’est une transmutation élaborée depuis les impacts lumineux. Le regard élabore la vision pour la rendre intelligible en signes. Des étapes dans ce processus de reconnaissance nous conduisent à reconnaître, à nommer, abstraire avant de retourner au flou de la matière. Ces sculptures déploient des passages vers l’identification. Éventuellement, ce processus peut enclencher un retour en arrière vers une forme déchue revenue à l’état de matériau… Lire le texte

 

Le poêle de Descartes 2007-2009

Un geste cartésien

Et si une réponse artistique à la question cartésienne consistait à réactiver l’interrogation, entre sérieux et ironie ? A la retourner aussi, à l’occasion : « si l’on montre des formes en formation, animées par des fils, que vois-je ? » Que penser de l’insistance de Ghislaine Vappereau à invoquer Descartes ?… Lire le texte de Maryvonne Saison

Le poêle de Descartes

Percevoir, c’est négocier le réel, c’est une transmutation élaborée depuis les impacts lumineux. Le regard élabore la vision pour la rendre intelligible en signes. Des étapes dans ce processus de reconnaissance nous conduisent à reconnaître, à nommer, abstraire avant de retourner au flou de la matière. Dans ce projet, des sculptures déploient des passages vers l’identification. Éventuellement, ce processus peut enclencher un retour en arrière vers une forme déchue revenue à l’état de matériau… Lire le texte de Ghislaine Vappereau

Mine de Rien 1997-2004

 

Ce titre mine de rien témoigne d’une attitude qu’on aimerait laisser en suspens. Il vient juste comme une indication qui évoque une légère impertinence. Écrire oblige à préciser ce qu’on aimerait sous-entendre dans une complicité partagée, par une mimique, un haussement d’épaule ou une moue amusée… Lire le texte

 

 

Sculptures 1990-2000

Bas-reliefs 1983-1993

L’état de déchet des objets me permet de leur faire jouer un rôle parodique, dans lequel ils acquièrent, tout en se référant à la réalité, la statut de signes abstraits. Cet « effet de réalité » correspond à l’instant où le signe s’additionne à l’expérience des sens. On prend conscience simultanément de l’expérimentation physique et de la présence du signe qui participe de l’abstraction, le regard allant d’une identification à une dénégation… Lire le texte